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Festival - Stinville - 1ère édition

Retour sur le Stinville Festival, l'évènement étudiant du Grand Action
20 octobre 2026 par
Elina Belkhir
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Le 18 avril 2026, le cinéma Le Grand Action ouvrait ses portes pour la première édition du Stinville festival, un évènement créé par des étudiants, pour des étudiants, mettant à l’honneur des courts métrages de tous genres. Drame, animation, fantastique, comédie…L’évènement s’est démarqué par sa diversité, et sa pluralité d'œuvres. En tout, presque une trentaine d'œuvres ont été présentées, du matin au soir, suivies le plus souvent par des interventions pertinentes des équipes.

Quatres étudiants et étudiantes et jeunes réalisateur.rices de différentes écoles se sont regroupés pour créer ce festival, avec un jury composé de réalisateur.rices, comédiens et comédiennes, ainsi que d’autres professionnels en lien avec le milieu cinématographique, apportant leur expertise pour une sélection exigeante.


Nous avons assisté à la présentation de deux genres durant l’après-midi : la Science-fiction et l’horreur.

La sélection Science-fiction, bien que très courte, puisqu’elle ne comprend que 3 courts métrages, n’en est pas moins de grande qualité. Le plus marquant reste Focal Point (Raphaël Buisson Enlas), avec une esthétique très travaillée et des acteurs internationaux. Le film n’a rien à envier aux grosses productions actuelles. On peut aussi retenir Archive DPT (Nicolas Fauconnet), qui mélange, avec une grande dextérité, les images aux esthétiques d’archives avec les créations 3D. Il est d’ailleurs sans doute le film le plus original de la sélection, abordant des thématiques un peu moins classiques de la science-fiction. Et le dernier, le très court Crédits insuffisants (Julian Angeletti), nous apparaît comme un shot qui nous fait prendre conscience de l’importance de la réalité, dans un monde où celle-ci n’existe plus. 

Côté horreur, le festival a proposé des courts-métrages variés en sous-genres et en thèmes. Nous avons été particulièrement marqués par Inside You (Erik Semashkin) et son esthétique purement organique pour représenter la monstruosité intérieure, ou encore Louise (Basile Marion), jouant avec les codes du genre pour pousser la peur du côté du dérangeant et du psychologique. Côté mise en scène, nous avons été frappées par Dans l’ombre (Jérémy Barlozzo), grâce à sa photographie et ses effets spéciaux, nous plongeant directement au cœur d’une survie face à une créature inconnue. 

En résumé, le Stinville festival est l’exemple même de l’expérience cinématographique : de la création au partage. Comme beaucoup d’autres événements, il a permis de mettre en lumière une sélection ambitieuse, portée tout au long de la journée par une ambiance conviviale. 

La liste des lauréats est disponible sur leur compte Instagram.
Ca vous intéresse de participer à la prochaine édition ? Consultez leur site web !



Elina Belkhir 20 octobre 2026
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